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Bienvenue sur le portail France de MJ-Procunas : association burkinabé destiné a promouvoir le developpement humain au Burkina Faso (Afrique de l'ouest), la preservation de l'environnement et le maintien des traditions locales.
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Le site internet de l'association : www.procunas.africa-web.org !
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7 mars 2008
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Missions humanitaires de moyennes et longues durées
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Bonjour!
Pour la mise en place de projets inspirées par les envies de chacun et en accord avec les besoins sur place dans les secteur de la santé, du social et de l'education, le MJ-Procunas recoit des volontaires de tous les horizons pour des missions de plusieurs semaines ou plusieurs mois.
Je cite l'introduction du projet redigé par l'association à ce sujet :
"Du compte des activités de l’année 2008 le MJ-PROCUNAS a procédé à l’élargissement de son plan d’action en proposant d’autres programme d’activités qui sont entre autres le service volontaire à moyen ou long terme pour le développement progressif dans les domaines socio-éducatif et médical notamment en milieu rurale à la différence d’un camp chantier, les missions à long ou moyen terme considérées comme des stages de formations spécifiques permettent aux volontaires de s’engager dans un bénévolat au sein d’une communauté rurale. Ces types de missions permettent aux volontaires de s’investir avec grande utilité auprès des communautés villageoise pour qui ces genres d’initiative sont indéniablement la bienvenue. Ces missions ou stages sont ouverts à tous, pas uniquement aux personnes diplômées ou spécialisées. Tout le monde peut accéder au plaisir de s’investir dans le développement d’une communauté tout en acquérant des précieuses compétences ou expériences personnelles."
Temoignagne de Gaelle, volontaire pendant un mois en Aout-Septembre 2007 :
" Ma rencontre avec Moussa et le MJ a été une totale coïncidence… Mais une bien heureuse coïncidence car mon expérience à Ouagadougou reste sûrement la plus forte que j’aie jamais vécue.
Partir en Afrique s’est fait sur un coup de tête. Comme ça, un matin d’avril, ça m’a prise. Je voulais voir ces terres lointaines, rencontrer des gens, griller au soleil comme une knack occidentale... mais pas en touriste, je voulais faire quelque chose. Bien belle idée me direz-vous, mais quoi ?
C’est là que papa Moussa et le MJ Procunas interviennent. Alors que j’errais sur internet en désespérant de trouver un mouvement ou une association qui me botte. Lux fiat ! Je tombais sur le MJ dans un forum du Routard. Toujours là pour veiller sur nous le Routard.
Bref quelques semaines et mails plus tard, j’avais mes billets et mon visa en poche. Destination Ouagadougou (rien que le nom fait rêver). Je partais faire du soutien scolaire dans une école de la capitale burkinabè.
Ce qui m’a tout de suite séduite avec le MJ Procunas, c’était qu’il s’agissait d’une association entièrement burkinabè. Et ça change tout. Pendant un mois, j’ai vécu dans la maison de Serge, un des membres de l’association. On faisait tout au rythme ouagalais, du lever au coucher, en passant par les parties de scrabble, le marché, le thé à l’ombre des arbres, et les soirées à danser sur des rythmes endiablés au Koumder…
Au bout de quelques jours je pouvais déjà faire un peu ma vie toute seule dans le quartier. Bien sûr, je restais toujours la « nasara », la blanche en mauré. Mais cela ne m’a jamais empêchée de m’intégrer.
Il ne faut pas se leurrer. Il n’est pas toujours facile de vivre sans notre bon vieux confort occidental. Il m’arrivait de rêver d’une douche autre qu’avec un sceau, d’une cuvette de toilette, ou encore d’une pizza (oui oui je sais… c’est honteux). Mais ce sont des broutilles quand je repense aux souvenirs incroyables de ce mois africain. Le soleil de plomb, les orages diluviens de la saison des pluies, les escapades en brousse, les bleus sur mes fesses à force de crapahuter dans la ville en mobylette avec Moussa, les séances de cinéma avec les étoiles, les soirées à la bière Sobra ou Brakina, les repas avec les familles de tous ceux qui ont eu l’amabilité de m’accueillir chez eux, la douceur de mes élèves, le marché, la cuisine avec les sœurs de Serge, le couscous de riz, le riz gras, l’Akéké, et toutes ces saveurs et odeurs intenses.
En quelques semaines j’ai rencontré un paquet de gens exceptionnels. Avec la plupart d’entre eux, je suis toujours en contact. Et une chose est sûre. Je compte bien retourner leur rendre une petite voire très longue visite."
Si vous souhaitez contacter Gaelle pour des questions sur son experience : gaellon@hotmail.fr
Pour toute question ou pour venir au Burkina pour une mission, contactez moi par mail: gui_gui_zzz@hotmail.fr
A bientot!
Guillaume
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29 janvier 2008
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Camps chantiers internationaux en 2008 - Appel aux volontaires
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Bonjour à tous !
MJ-Procunas a achevé la redaction des projets de ses 2 camps chantiers internationaux pour l'été 2008. Depuis plusieurs annés déja l'association agit pour le developpement du pays en s'eforcant de soutenir les necessiteux, de promouvoir la santé, l'education, la culture et l'epanouissement de la jeunesse, de defendre les droits de l'enfant et l'environnement. Le travail continue!
Le premier camp-chantier international aura lieu du 30 juin au 15 juillet 2008 dans le village de Paologo (province de Boulkièmdé). Cette année c'est le thème de léducation qui est à l'honneur. Ce projet a été baptisé "Jeunesse unie pour l'education".
Le second camp se deroulera du 31 juillet au 14 aout 2008 dans le village de Nonoro (egalement dans la province de Boulkiemdé). Ici ce sont les thèmes fondamentaux de l'association qui sont repris dans un projet intitulé "Jeunesse solidaire pour la culture et l'environnement".
Jeunesse solidaire pour la culture et l'environnement - Nonoro 2008
Pour ce camp le MJ-Procunas a choisi d'insiter sur ses principes fondateurs. Ainsi comme lors des camps des années precedentes, les actions mises en place seront les suivantes: des causeries-debats pour sensibiliser la population aux thèmes des IST, du VIH, de la solidarité ou encore de la defense de l'environnement ; des journée d'aide aux villageois dans leur taches journalières, des distributions de dons, des activités culturelles et sportives pour favoriser les echanges entre etrangers et burkinabé ainsi qu'un chantier de reboisement. Le mouvement juge ce type de projet necessaire car la population rurale du pays reste tees mal informée au sujet des risques sanitaires en environnementaux. De plus il est important de rappeler que la desertification du Sahel represente un danger pour les populations du Burkina Faso et rent l'organisation de reboisements indispensable. Enfin il est essentiel de promouvoir et de maintenir vivantes des pratiques traditionelles (chants, danses, musique, artisanat) dans un monde ou modernisation ne rime parfois plus vraiment avec bon sens.
L'equipe composée de volontaires etrangers de des membres du MJ-Procunas sera à Nonoro même du 2 au 9 aout. Les autres jours seront consacrés au transport entre Ouagadougou et le village. Des visites seront egalement proposées par l'association: parcs naturels, musée national, village artisanal entre autres.
Jeunesse unie pour l'education - Paologo 2008
Vous l'aurez compris il s'agit cette fois d'apporter un soutien scolaire aux enfants de la comunauté. En effet un grand nombre d'enfants et d'adolescents de la region ne sont pas scolarisés au dela d'un certain age, voire analphabetes. Les conditions socio-economiques ne permetant pas aux familles de se passer de bras pour le travail agricole, entre autres. Pendant le camp (qui durera effectivement du 3 au 12 juillet et sera hébergé dans une école partenaire du mouvement) l'association prevoit plusieurs heures de cours chaque matin et des activité recreatives chaque apres-midi. Comme à chaque fois, une distribution des dons recoltés ainsi que des causeries sur les thèmes de l'hygiene et de la salubrité seront aussi organisées, la promotion de l'education etant indissociable de celle des autres thèmes traités par l'association.
Les autres jours seront consacrés à l'acceuil des bénévoles etrangers par les membres déja sur place à Ouagadougou puis à Koudougou. L'equipe au complet aura aussi l'occasion de visiter le village de Paologo et la capitale.
Pour chaque camp, un seul mot d'ordre : SOLIDARITE
Convaincu que le developpement du Burkina doit venir du Burkina même, MJ-Procunas est egalement convaincu que cette conception des choses ne doit pas nuire, et passe par, la solidarité entre les peuples. C'est pourquoi nous lancons un appel pas seulement à la jeunesse burkinabé (le mot "jeunesse" n'impliquant pas de limite d'age, faisant plutôt reference au dynamisme) mais un appel à le jeunesse des quatres coins du monde pour mener à bien chaque projet. Nous avons besoin de volontaires pour faire avancer le mouvement! Pour citer une des devises de l'association : "Pour un monde meilleur, jeunesse, unissons nous!".
Guillaume
Pour vous inscrire à un camp, contactez-moi directement par mail. De même, pour la moindre question par rapport aux projets ou concernant les conditions de participations aux camps, n'hesitez pas à me contacter : gui_gui_zzz@hotmail.fr
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17 septembre 2007
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Camp chantier 2007 : Temoignage et photos
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Bonjours à tous,
Je me présente: je m'appelle Elodie et je suis là pour vous faire part de mon expérience au Burkina Faso et avec l'association mj-procunas, présidée pas Moussa. Bon ce message fait très sérieux, il parait tès long mais ne vous découragez pas car ça vaut le coup! Ce n'est pas mon habitude de faire des "discours" (je ne sais quel mot mettre sur ce message) alors je vais faire de mon mieux.
J'ai rencontré l'association sur internet en mai 2007 et trois mois plus tard, le jour de mes 20 ans, j'attérissait sur les terres du Burkina. J'ai été acceuillie très chaleureusement par des membres de l'organisation et j'ai commencé un séjour rempli d'aventures, d'inconnu et de surprises. De très bonnes surprises et d'autres parfois moins faciles à vivre. Par là, je veux dire que j'ai vécu des moments extraordinnaires, rencontré des personnes hors du commun (merveilleuses) mais j'ai aussi vu des choses beaucoup plus tristes. Car oui, hélas, c'est un pays aux richesses très inégalement réparties et où beaucoup de gens vivent dans une grande misère.
En ce qui concerne cette chère association, mj-procunas, je n'en tire que des bons souvenirs. C'est une organisation très correcte, dirigée par des jeunes et animée par la bonne humeur. J'avais peur d'intégrer quelque chose de trop stricte ou à l'inverse de mal organisé, mais non. La surprise fut très bonne. Cette association a su trouver le juste milieu pour pouvoir répondre aux objectifs qu'elle s'était fixée tous en respectant l'intégrité des volontaires participants.
Ainsi le chantier auquel j'ai participé dura deux semaines. Nous avons oeuvré dans deux villages retirés: la première semaine nous sommes parti à Palogo. Cette première action visait surtout à aider les villageois dans leur quotidien. Nous avons apporter notre présence, nous avons cultivé, distribué des dons collectés...
La deuxième semaine, nous sommes partis en direction de Goghin. Dans ce lieu nous avons tourné notre action en faveur du reboisement. Plus de 3000 plants en une semaine. C'était fatiguant mais nous ne travaillions que le matin puis l'après midi nous étions aux repos.
Durant ces deux semaines nous avons ausi organiser des causeries. Débat sur le Sida, la Solidarité, des sujets sensibles... des thème qui devrait être miaux étudiés dans ce pays où les gens sont très mal informés.
Durant ces deux semaines, nous avons aussi su nous amuser : feux de camps, bals d'aurevoir... Malgrès que se soit la saison des pluies cela n'empêche pas d'agir et de se rendre compte de la richesse culturelle de ce pays.
Moi je suis parti 3 semaines. Alors pour la 3ème le chantier était terminé. Mais, en tant que bonne organisation, je fut accueillie chez un ami. Je remercie alors "gueule d'ange " (c'est ainsi que je l'appelle) du nom de Serge ("Esprit" de surnom dans son pays). Je fut donc pris en charge dans la ville de Ouagadougou. J'ai pu visité la ville, le musée Nationnal, le centre ville... et j'ai mème participer à une émission de radio (très intimidant mais marrant). J'ai gouté aux spécialités ( d'ailleurs très bonnes) du pays et j'ai dù apprécier le plaisir d'être aux toilettes. Et oui, notre organisme de petit francais est très fragile dans ce genre de pays! Mais c'est un mal qu'on oubli vite.
Bon voilà, je pense avoir fait le tour de cette expérience inoubliable! Reteneza ceci : vous pouvez avoir toute confiance en cette association. Elle est très fiable, quoi que dans ce pays il ne faut jamais être préssé (ce qui est dure pour des européens). Cela nous apprend beaucoup sur nous mème tout en répondant aux besoins fondamentaux des autres. Puis , très important, il nous permet voir et de croire que les personnes merveilleuses existent aussi toujours!
Merci à tous, à Mouss, à Fab , à Brice, Serge..... et bien sur tous les autres à qui je pense très fort et que je n'oublierait jamais.
En espèrant revenir après mes études...
Elodie
Pour plus d'infos voici mon adresse: charpiot.elodie@hotmail.fr
Je serais très fière de vous renseigner.
Quelques photos :
Travail agricole à Paologo.
Distribution de fournitures scolaires à Paologo.
Chantier de reboisement à Goghin.
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17 septembre 2007
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Camp chantier international 2007
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Rapport des activités du chantier humanitaire Paologo 2007
- Introduction
L’année 2007 a vu se concrétiser un certain nombre de projet à l’initiative du Mouvement des Jeunes pour la Promotion de la Culture Nationale et la Solidarité (MJ-PROCUNAS).
Toutes ces réalisations marquent à n’en pas douter, la volonté du Mouvement d’atteindre les objectifs dont il s’est fixé depuis sa création ; mais aussi le désir de ses membres de s’investir dans la recherche d’un meilleur cadre d’émancipation pour les populations villageoises, et d’aider la jeunesse de ces populations a sortir petit à petit de l’ornière de la pauvreté et de la misère. Ainsi, malgré la faiblesse des ses moyens et la jeunesse de sa structure, le Mouvement a pu réaliser au cour de l’année 2007, des activités d’envergure avec l’appui de ses partenaires. Au nombre de ses réalisations, l’activité phare de l’année:
le Camp Chantier International « Jeunesse unie pour la Promotion de la Solidarité »
- Activités réalisées.
Du 28 juillet au 04 Août 2007, le MJ-PROCUNAS a organisé un camp humanitaire dans le village de Paologo, province de Boulkiemdé. Ce camp a regroupé plusieurs jeunes de divers localité du Burkina Faso et quelques amis venus d’autres cieux ; qui , une semaine durant ont partagés le vécu quotidien des habitants de Paologo, a travers des actions de développement solidaires et communautaires. L’intitulé du camp était « Jeunesse unie pour la promotion de la solidarité » et a permis aux campeurs de mener des randonnées utilitaires au sein du village, d’aider les villageois dans leurs taches quotidiennes (travaux champêtres, puisages d’eau, réhabilitation de maisons détruites par les intempéries, distribution de dons etc.) ; Administrer un questionnaire visant à recenser les difficultés des villageois ; afin de travailler à trouver des solutions adéquates pour les aider à améliorer leur quotidien.
- Sensibilisation et Causeries Débats.
Tout le long de la semaine des séances de sensibilisation suivie de causeries débats dans l’enceinte de la cour de l’école publique de Palogo dans laquelle les campeurs étaient logés ont été organisées avec l’appui technique de nos partenaires du RAJS et de L’action sociale.
Ces différents entretiens ont porté sur les thèmes d’actualité : La promotion de la solidarité au Burkina, la dépravation des mœurs, les IST, le VIH/sida et la protection de l’environnement surtout par le reboisement, etc.
- Manifestations culturelles.
Les animations et activités culturelles, se déroulaient tous les soirs autour d’un feu de camp (chants, danses, sketchs….).
- Distribution de dons.
La collecte des dons a été faite en faveur des enfants et des personnes vulnérables du village de Paologo. Ces dons ont été récoltés auprès des campeurs et de nos différents partenaires.
Ils se composaient de vêtement, de fournitures scolaires, de boules de savons, etc.
- Difficultés rencontrées.
Les difficultés rencontrées et atteinte des objectifs étaient les suivants : Mise à part quelques contraintes habituelles liées à l’organisation et à l’exécution de ce genre de projet, les difficultés rencontrées ont surtout été d’ordre financier. Nous soulignions en introduction que le Mouvement disposait de peu de moyen. Ainsi, nous avons du batailler ferme avec les cotisation des membres et la participation des différents campeurs pour nous en sortir. Cependant, même si les finances ont quelque peu manqué, nous pouvons affirmer que nos objectifs ont été largement atteint en cette année 2007, grâce à la détermination de nos membres, des participants et grâce à l’appui technique et moral de différents partenaires de base.
Nous lançons pour finir un appel, à toutes les bonnes volontés, sensible à la cause pour laquelle nous militons pour nous aider à réitérer chaque année, ce genre d’action, au profit des plus démunis. Sans toutefois spécifier à dessein, la nature des appuis que nous sollicitons ;
Nous laissons cela à l’initiative de tout un chacun, car c’est main dans la main que nous réussirons à construire un monde meilleur.
Le secretaire generale : Yameogo Fabrice
Le president : Ouedraogo Moussa
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17 septembre 2007
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Le mot du president : Moussa Ouedraogo
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Nous, jeunes du MJ-PROCUNAS (Mouvement des Jeunes pour la Promotion de la Culture Nationale et la Solidarité), conscients des multiples problèmes socio-cultrels qui minent notre société, conscients des problèmes environnementaux qui nuisent gravement à notre eco-système , conscients que l’éducation des enfants est primordiale dans notre pays, conscients enfin, que le développement et la promotion de la jeunesse passent nécessairement par la jeunesse elle-même, avons décidé de prendre notre destin en main à travers des actions de développement communautaire.
Notre divise qui est « vivre utilement notre jeunesse », traduit toute notre détermination à aller au front de la lutte pour le développement des secteur visés.
Compte tenu de l’importance de l’opération pour le développement socio-économique, nous serons très heureux de compter parmi nous des amis (es) d'autres horizons pour un partage d’expériences et pour nous aider à atteindre nos objectifs
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17 septembre 2007
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Musique et danse
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(Groupe de musiciens acompagnants la danse - Paologo 2006)
Les danses et chants, qui évoquent aussitôt l'Afrique dans nos esprits, ne se produisent que lors de cérémonies bien précises ou alors sur l'incitation mercantile de quelques organisations touristiques. En revanche, il arrive souvent qu’à la nuit tombée, sur la place du village, au milieu d'échoppes, les gens dansent au son du djembé et du balafon, instruments typiques, ou écoutent le griot qui, accompagné de sa kora (dont la musicalité fait penser à la harpe) chante les hauts faits de telle ou telle famille.
Base de la vie en société presque autant que la religion, la musique occupe une place toute particulière. Très exubérante et festive, elle puise ses racines mélodieuses dans des traditions ancestrales, aussi bien en ce qui concerne le choix des instruments que celui des paroles et des sujets des chansons.
Sons pluriels
Il faut parler au pluriel des musiques. Chacune est un dialecte, et chaque instrument est accordé à son propre dialecte. La musique, comme la danse, traduit la complète communion de l'homme et de la nature. L’instrument traduit les intonations, les tons, les sons de la langue. Tout est instrument, y compris les voix de gorge, le nez pincé, ou encore les coups résonnant sur la jambe ou le ventre.
L'instrument de musique a partout une valeur symbolique : pour tous les assistants, il représente leur cosmogonie, ou l'acte sexuel, ou l'accouchement, ou la vie, et chacun reconnaît la valeur de chaque détail ainsi que sa signification profonde.
Vous pourrez entendre souvent les chants de travail qui rythment les activités des champs (l'origine du jazz !) et surtout les jeux musicaux rythmiques des enfants.
Maintenant, la musique ne se cantonne pas à la brousse. Dans les grandes villes, les gens avaient fêté l'indépendance sur les rythmes venus de Cuba (notamment le mérengué). Ceux-ci continuent d'ailleurs d'électriser les boîtes de nuit. Les instruments et les sonorités de l'Amérique noire, ou ceux propagés par la world music, ont également beaucoup de succès.
En France, pour aborder l'Afrique en spécialiste ès musique, rendez-vous tous les jours sur les ondes d'Africa n° 1 (107.5 FM),pour connaître les musiciens ou les morceaux à la mode.
Quelques instruments typiques
La kora
Surtout présents en Afrique de l'Ouest, les griots, membres d'une sorte de caste particulière, à la fois sorciers et poètes, chantent depuis la nuit des temps les louanges des princes. accompagnés de la kora, instrument à cordes (16, 21 ou 28) dont la forme rappelle celle du luth mais dont la caisse de résonance est une calebasse tendue d'une peau de chèvre. Sa sonorité est proche de celle de la harpe.
Le balafon
Sorte de xylophone, il se compose de lames de bois de différentes tailles et épaisseurs, montées sur un châssis. Des calebasses percées de trous et disposées en dessous servent de caisses de résonance. Les lames, cuites au four, contribueront à produire des sonorités très pures et musicales. Le balafon est ensuite accordé suivant la langue du joueur car il accompagne le plus souvent les chants de son ethnie.
Les tams-tams
Appelés aussi djembés, ils sont de différentes tailles : le tama, le plus petit, se place sous l'aisselle, d'autres occupent une place particulière au sein de l'orchestre. Avant le dîner, au retour de la pêche, sur la plage, à la messe, au cours d'une balade en pirogue... tout est prétexte pour tambouriner. Ce qui donne lieu à de formidables explosions de joie.
Les griots
Ils jouent un rôle social particulier. Ils sont les seuls à pouvoir dire aux puissants ce que le peuple pense d’eux. Mais les griots chantent le plus souvent les louanges de leur employeur, rappelant les hauts faits de leurs ancêtres à travers des récits épiques, et jouant le rôle de conseillers. Ils s’accompagnent de leur instrument de musique.
Certains atteignent la célébrité, d'autres font le tour du quartier, surtout à l'occasion d'une fête où l'on ne peut pas refuser leur présence. Ils se plantent bien droit à l'entrée devant le maître de maison, avec ou sans kora, leur instrument de musique, et, selon l'argent qu'ils espèrent gagner, récitent toute la saga ou en chantent une bribe.
Aussi, quand un griot est signalé dans le quartier, souvent le maître de maison se cache, en espérant ne pas se faire prendre, car le griot est à la fois paria et respecté pour ses connaissances. Il fera rire tous les voisins avec une bonne chanson aux dépens du radin.
(source pour cet article et les 3 precedents : www.routard.com)
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17 septembre 2007
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Traditions
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Fêtes et jours fériés
Les jours indiqués ci-dessous sont chômés, ce qui signifie que tout ce qui est bureau, banque, poste est fermé.
- 1er janvier : Nouvel an.
- 3 janvier : fête de la Révolution, commémoration du soulèvement populaire.
- 8 mars : fête internationale de la Femme.
- 30 mars : journée nationale du Pardon.
- Pâques.
- 1er mai (ou 2 mai si le 1er tombe un dimanche).
- Ascension.
- 5 août : commémoration de l'Indépendance (qui a eu lieu en fait un mois auparavant).
- 15 août : Assomption.
- 11 décembre (ou 12 décembre si le 11 tombe un dimanche) : fête nationale, anniversaire de la proclamation de la République de Haute-Volta (1958).
- 25 décembre : Noël.
Les fêtes religieuses musulmanes suivent le calendrier lunaire.
- La Korité ou l’Aïd El Fitr : le 13 octobre 2007. Célèbre la fin du ramadan débuté un mois plus tôt.
- Le Maouloud : prévu le 31 mars 2007. Célèbre la naissance et le baptême (7 jours après) du Prophète.
- La Tabaski (ou fête du Mouton ou Aïd el Kébir) : vers le 31 décembre 2006. Fête très populaire qui commémore le sacrifice d’Abraham. Les festivités peuvent durer plusieurs jours si la date est proche du week-end.
L'animisme
En gros, l'animisme, très fort en Gambie, reconnaît l'existence d'une force vitale présente chez tous les hommes. Bien qu’il existe un dieu tout-puissant à l’origine de la terre, mais finalement peu préoccupé du sort des humains, les animistes lui préfèrent des divinités secondaires, en général les forces de la nature personnifiées et les esprits.
Les prières animistes visent essentiellement à assurer la force, la richesse et la fécondité du groupe. L'attachement aux croyances traditionnelles est encore très vif dans la population. Même les fidèles musulmans ou chrétiens sont nombreux à perpétuer des rites animistes ancestraux.
La tontine
Pratique symbolisant bien l'esprit d'entraide des Africains, la tontine est une sorte de caisse d'épargne entre amis ou voisins. Depuis longtemps, les paysans se mettaient ensemble pour défricher les champs ; celui dont c'était le tour offrait le vin de palme.
Aujourd'hui, elle est surtout très pratiquée dans les pays d'émigration. Les membres d'une tontine mettent en commun une certaine somme d'argent et chacun à son tour en fin de mois en empoche la totalité. Cet argent sert en général à monter ou à renflouer une affaire. Aucun papier n'est signé, toutes les relations sont basées sur la confiance. Et puis on se connaît : on appartient à la même famille, au même village ou quartier.
Tonti, le banquier italien du XVIIe siècle qui lui a donné son nom, ne pensait pas qu'un jour son invention se retrouverait en Afrique, à une grande échelle.
Ce qui est intéressant dans cette pratique, c'est que, plus qu'une épargne forcée, c'est avant tout un état d'esprit, l'occasion de se retrouver, de s'épauler. La tontine peut aussi prendre en charge des initiatives à caractère social, comme l'école d'un village. Elle remplit également le rôle de la Sécurité sociale : aucun membre ne sera laissé seul en cas de maladie ou d'accident.
Cette entraide est fondamentale. Il est fréquent de voir la famille des malades faire la cuisine dans les cours des hôpitaux publics où les repas ne sont pas pris en charge. Elle les assiste, elle reste proche. Les Africains ne comprennent pas les Européens qui confient leurs parents à l'hospice ou à la maison de retraite.
Les tresses
Quelle femme blanche aux cheveux désespérément raides, peu épais ou trop fins n'a pas, sinon envié, du moins admiré ces savantes et artistiques nattes ornant de féminins visages d'ébène ? Mais qui, hormis un regard connaisseur, eût pu traduire le message que cette charmante parure transmettait ? Jeune fille ou femme mariée, riche ou pauvre, de telle ethnie ou telle caste...
Bien sûr, aujourd'hui, ce n'est plus aussi simple : les modes urbaines et internationales s'en sont mêlées et les signes s'estompent. La tresseuse professionnelle, toujours issue de la caste prestigieuse des forgerons (fille ou femme de) va-t-elle rejoindre peu à peu le rang des tresseuses ordinaires (celles reléguées à la coiffure quotidienne et non plus à celle de cérémonie) ?
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17 septembre 2007
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Culture
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Artisanat
Les Burkinabè sont d'admirables artistes : les objets en bronze, obtenus grâce à la technique de la cire perdue, ont fait la renommée des cours royales. La vannerie, la poterie, les objets de cuir et de peau, les batiks, la sculpture sur bois méritent d'être vus. La fabrication des instruments de musique (balafon, djembé), notamment à Bobo-Dioulasso, contribue aussi à la variété de l'artisanat local. Conseil au voyageur : préférez visiter les ateliers des artisans plutôt que d’acheter des objets au marché.
La découverte de l'art nègre
En France, Braque joua un rôle déterminant dans la découverte de l'art nègre qui imprégnera tout le cubisme. Les premières collections d'art primitif commencèrent vers 1907. À l'instar du cubisme, dans les années 1920 et 1930, le dadaïsme et le surréalisme furent très sensibles à la beauté primitive.
C'est dans les années 1960 que naissent les grandes expositions d'art primitif après que l'« invention » de l'art nègre par les artistes européens a entraîné un véritable pillage dans les pays concernés. Très vite, les artistes européens annexèrent ces œuvres et et appelèrent « primitivisme « toute une branche de l’art moderne… occidental !
L'artiste africain s'en fichait : on ne savait rien de lui, il ne signait pas. Il est vrai qu'en Afrique noire, l'individualisme n'est pas considéré comme une vertu et le goût du vedettariat qui accompagne souvent cette façon d'être ne peut donc l'atteindre.
Toutefois, aujourd’hui la situation est quelque peu différente et les amateurs savent citer les noms des artistes qui comptent…
Cuisine
Le plat national est le tô, une pâte à base de farine de mil, de maïs ou de sorgho accompagnée d'une sauce. Par exemple, la fameuse sauce gombo, verte et gluante, à base d’oseille. Mais on le trouve rarement dans les restaurants : c’est un plat de brousse, de village, et avant tout familial.
Les viandes (chèvre, mouton, poulet, pintade…) sont généralement braisées au charbon. Les volailles sont parfois frites ou à la broche. Le poisson est rarement consommé, car assez cher pour les bourses moyennes.
Le riz est une céréale très utilisée dans la cuisine burkinabè. Cuit à la vapeur ou dans l'eau, il est souvent servi sous l’appellation de « riz-sauce », avec une sauce à base de pâte d'arachide épicée ou une sauce tomate. On le fait aussi revenir dans l'huile qui a servi à cuire la viande, c'est le « riz gras ».
Le dégué est un yaourt brassé avec des grains de petit mil, à boire frais.
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14 septembre 2007
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La mosaïque burkinabé
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Le Burkina Faso : "pays des Hommes integres" ("burkina" signigie "integre en langue mooré et "faso" signifie "patrie" en langue bamanankan) compte aujourd´hui pres de 14 millions d´habitants. Comme un certain nombres de pays pauvres le Burkina a amorcé sa transition demographique, ainsi sa population augment tres fortement depuis une cinquantaine d'années.
Les chiffres les plus evocateurs concernent les repartition par age de la population : 46,8% a moins de 14 ans, 50,7% ont entre 14 et 65 ans et 2,5% ont plus de 65 ans. L'age median (16 ans et demi) temoigne de la jeunesse de la population.
Si la langue officielle du pays est le français, de nombreuses langues ou dialectes (plus de 60) sont parlées par les membres des diverses ethnies qui y cohabitent. Ainsi le mooré est parlé par léthnie majoritaire Mossi, le fulfudé par les Peuls, le Kassena par les Gourounsi au sud-est, le lobi par léthnie du même nom au sud-ouest de même que le marka, le bobo, le bwanu, le senoufo. Le dioula est egalement presebt au Burkina ainsi que le bissa, parlé par léthnie des Boussancé. Il est aussi interessant de signaler la presence touareg au nord du pays.
Les Burkinabè se partagent entre trois religions : l'animisme, l'islam et le christianisme. Les proportions donnent à peu près 52 % de musulmans, 26 % d'animistes et 20 % de chrétiens (catholiques, protestants et de plus en plus de sectes para-chrétiennes). On peut dire que la plupart des Africains, même convertis à une autre religion, continuent cependant à pratiquer les rites animistes.
L'animisme recouvre l'ensemble des religions traditionnelles pratiquées par les paysans. On parle parfois aussi de fétichisme. Les principales ethnies qui pratiquent l'animisme sont les Mossi, les Gourmantchés, les Gourounsis, les Bobos, les Sénoufos, les Lobis, les Bissas, etc. Ces trois dernières se plaignent de l'intrusion dans leur région des sectes para-chrétiennes.
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13 septembre 2007
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Bref historique de l'action du MJ-Procunas
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Cette article n'est que le "copier-coller" de ce que le MJ-Procunas a publié sur son site (n´hesitez pas à le consulter!).
Cette historique est publié pour donner une idée de l'experience de l'association, pour plus d'infos surtout n´hesitez pas à nous contacter!
Des articles bien plus précis seront bientot en ligne concernant le travail effectué durant l´été 2007!
I
Organisation d’un camp chantier National pour la première expérience à Doulougou du 20 au 27 août 2003 à fin de se mettre d’appoint pour l’organisations futures au niveau International.
II
Première expérience Internationale en organisant le premier camp International à Salogo dans la province du Ganzourgou du 25 juillet au 14 Août 2004. Camp réussi à 80% à travers les différentes manifestations culturels qui sont déroulées lors du camp y compris le reboisement
III
Organisations de séminaires, de conférences et de causeries débats pour la sensibilisation de la population sur les divers maux qui minent la société et qui entravent son épanouissement.
Quelques thèmes choisis parmi tant d’autres
- Culture et société
- Dépravation des mœurs et exode rural.
- Education Environnementale
- I.S.T, V.I.H/SIDA
- Education
IV
Dans le cadre du bénévolat, le MJ-PROCUNAS reçoit et s’occupe des volontaires, les places dans diverses institutions en milieu urbain comme rurale selon la spécialité et le vouloir de l’intéressé. Il travaille beaucoup plus avec les volontaires en milieu rural pour soutenir les villageois nécessiteux contre, la pauvreté et pour l’amélioration du cadre de vie.
V
En matière de santé et de scolarisation, le Mouvement collecte les dons vestimentaires, médicaments, fourniture scolaires, des moustiquaires, les préservatifs, etc. auprès des bonnes volontés ( donateurs) qu’il redistribue aux nécessiteux, les moins nantis et aux enfants démunis pour leur scolarisation.
En 2005, les responsables du MJ-PROCUNAS ont suivi une formation sur l’encadrement des jeunes et la gestion humaine.
Ils ont été aussi invités à un camp par une association de la place qui voulait profiter de l’expérience du Mouvement.
En 2006, le MJ-PROCUNAS, à fin d’éviter un vagabondage associatif et après mille réflexions, le Bureau exécutif a choisi un village partenaire de base pour ses actions de développement avec l’accord des autorités de la place.
Ce village est situer a 100 km de Ouagadougou dans la province du Boulkiemdé chef lieu de la commune de Koudougou et s’appel « Paologo. »
Situation géographique de Paologo
C’est un village situé à 06km Koudougou (chef lieu de la province).
Nombre d’habitants sont de 2650 environs et la majorité sont des cultivateurs.
VI
En plein préparatif du grand camp chantier International qui a eu lieu du 31 juillet au 14 Août 2006 (camp a deux volets), le MJ-PROCUNAS a eu le contact d’une association sœur qui a les mêmes objectifs et avec qui il travaille désormais en étroite collaboration et la quelle un comité d’organisation a vu le jour. L’association en question n’est autres que l’association Franco- Burkinabé pour L’épanouissement de la jeunesse (A.F.B.E.J).
Depuis le mois de mai 2006 les deux associations étudient ensemble les voies et moyens pour l’amélioration du cadre de vie de la jeunesse et son épanouissement, la lutte la pauvreté, la promotion de la culture Nationale, etc.
VII
Pour le village partenaire de base qu’est Paologo, la première grande édition d’un camp chantier international a eu lieu du 30 juillet au 06Aout 2006 avec au programme :
- Des causeries débats sur les difficultés qui entravent le développement de la localité
- Des distributions des dons aux plus démunis et fournitures scolaires aux enfants les moins nantis.
- Des séances de sensibilisation contre la dépravation des mœurs, les I.S.T, le V.I.H/sida
- Des séances de reboisement
- Des manifestations culturelles et sportives, etc.
Camp qui a eu la participation de plusieurs Nationalités venant d’Afrique et d’Europe et qui a eu un succès à 90% d’après un sondage auprès des participants et des villageois qui réclame d’autres éditions.
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13 septembre 2007
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L'association
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Le MJ PROCUNAS (Mouvement des Jeunes pour la Promotion de la Culture Nationale et la Solidarité) est une association de jeunes qui oeuvre pour l’épanouissement des communautés villageoises dans les domaines de la culture, l’environnement, l’éducation, la santé et la solidarité.
Le Mouvement a vu le jour le 14 novembre 2002 a la maison des jeunes et de la culture de Ouagadougou et a été reconnu officiellement le 06 octobre 2003 sous le récépissé n° 2003- 550 MATD /SG / DGLPAP / DDASOC du 06 octobre 2003, Son siége est à Ouagadougou.
L’adresse :
11 BP 784 CMS Ouagadougou 11 - Burkina Faso
Tel: 00226 50 39 23 91
Mobile: 00226 76 69 80 52
Email: mj_procunas@yahoo.fr
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9 septembre 2007
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Situation sanitaire
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La situation sanitaire est marquée par de forts taux de mortalité. Selon une enquête démographique et de santé de 1998-99, près de 80 000 enfants meurent avant l'âge de 1 an. La principale cause de décès infantiles sont des maladies pour lesquelles des traitements médicaux existent mais par manque de moyen, ces derniers ne peuvent être prescrits aux populations. Ainsi, les statistiques sanitaires et les résultats d'une enquête démographique et de santé en 1998 montrent que sur 100 enfants malades, 11 présentent des symptômes d'infections respiratoires aiguës, 35 ont un aspect palustre et 20 ont une diarrhée. La paludisme représente une des principales causes de morbidité avec, en moyenne, 600 000 cas par an. Son incidence a baissé progressivement passant de 7.6 % en 1988 à 5.4 % en 1997. Quant à la rougeole, son incidence a aussi diminué en quelques années mais cette maladie, comme la méningite, connaît des poussées épidémiques cycliques, ce qui a été le cas en 2000 et en 2001.
Ce fort taux de mortalité infantile peut s'expliquer tout d'abord par de mauvaises pratiques d'hygiène et d'assainissement. En effet, malgré les efforts constatés ces dernières années pour pourvoir les grandes villes de systèmes d'évacuation des eaux usées et des eaux pluviales, la situation d'assainissement demeure encore un problème de santé. Une grande majorité de la population n'est pas encore détachée des mauvaises conditions d'hygiène personnelle et domestique. Le manque d'accès à l'eau potable (seulement 34 % des Burkinabés y ont accès) est une des causes importantes qui favorise la propagation des maladies.
Parallèlement, le mode d'évacuation des ordures ménagères pose problème. Une très faible part de la population utilise les poubelles : les immondices sont tout simplement à même le sol, ce qui aggrave considérablement les conditions d'hygiène, notamment des enfants.
Ce fort taux de mortalité infantile peut s'expliquer tout d'abord par de mauvaises pratiques d'hygiène et d'assainissement. En effet, malgré les efforts constatés ces dernières années pour pourvoir les grandes villes de systèmes d'évacuation des eaux usées et des eaux pluviales, la situation d'assainissement demeure encore un problème de santé. Une grande majorité de la population n'est pas encore détachée des mauvaises conditions d'hygiène personnelle et domestique. Le manque d'accès à l'eau potable (seulement 34 % des Burkinabés y ont accès) est une des causes importantes qui favorise la propagation des maladies.
Parallèlement, le mode d'évacuation des ordures ménagères pose problème. Une très faible part de la population utilise les poubelles : les immondices sont tout simplement à même le sol, ce qui aggrave considérablement les conditions d'hygiène, notamment des enfants.
Par ailleurs, le pays fait face à un double fardeau de transition démographique accompagnée d'une transition épidémiologique ce qui entraîne l'émergence de certaines maladies comme les maladies cardio-vasculaires, les maladies liées au stress, à la pollution, à la consommation alimentaire.
Enfin, les endémies majeures comme la tuberculose ou encore la lèpre constituent d'importants problèmes de santé publique. Mais le fléau le plus préoccupant est le SIDA qui se caractérise par sa progression rapide et son expansion dans toutes les couches sociales. Officiellement 10 cas ont été déclarés en 1986 et 2 166 en 1998. Mais à la fin des années 1999, ONU SIDA estimait que 350 000 personnes vivaient avec le SIDA au Burkina Faso. L'absence de prévention et de dépistage risque malheureusement d'aggraver cette situation déjà désastreuse.
(source: http://nassaramitie.apinc.org)
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9 septembre 2007
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Situation economique et sociale
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Le Burkina Faso est un des pays les plus pauvres au monde : le revenu brut annuel par habitant frôle les 300 dollars. L'économie est basée sur l'agriculture et l'élevage, sur les revenus des travailleurs émigrés de plus en plus nombreux et sur l'aide extérieure.
L'activité agricole représente près de 90 % de la population active. Malgré les contraintes géo-climatiques importantes (pauvreté du sol, rareté des ressources naturelles, fortes variations pluviométriques et saisonnières), l'agriculteur a toujours pu assurer son autosubsistance. Pourtant, le matériel agricole est archaïque (pioche et houe) et seulement 10 % des terres sont cultivées (essentiellement mil et sorgho, maïs et riz, et quelques cultures commerciales : coton, haricot vert, arachide, karité,...). Le secteur des industries (4%) (huiles, savons, cuir, textiles, brasseries, mobylettes...) et des services (9%) se développent doucement. Les ressources minières (manganèse, phosphate et or) sont pour l'instant inexploitées. Le tourisme, quant à lui, connaît un essor important.
Les ressources énergétiques du Burkina Faso sont constituées à 95 % par le bois à cause de l'absence totale d'hydrocarbures et de charbon, ce qui a entraîné un déboisement très grave. Un vaste programme de sauvegarde des forêts et d'encouragement de production électrique est mis en place depuis 1994 avec la collaboration des Nations Unies. L'eau, autre ressource primordiale, est gérée par l'Etat et des barrages sont érigés pour aménager de nouveaux territoires.
Ouagadougou et Bobo-Dioulasso sont les deux principales villes du pays mais ne comptent guère que 8 % de la population du pays, essentiellement rurale. Ces villes sont desservies par l'unique chemin de fer reliant Ouagadougou à Abidjan en Côte d'Ivoire. Le réseau routier, quant à lui, s'est considérablement développé ces dernières années et assure une liaison goudronnée entre les principales villes du pays.
Le manque d'accès aux soins de santé, dû à la forte disparité de la population rurale et surtout à cause de la pauvreté des gens, font du Burkina un des pays ayant la plus faible espérance de vie (46 ans en 1998) et le plus fort taux de mortalité infantile (109 pour 1000 naissances en 1998). Les maladies endémiques telles que méningite, malaria, lèpre, fièvre jaune font des ravages contre lequel les Burkinabés ne peuvent lutter jusqu'à présent.
Le niveau d'alphabétisation demeure très insuffisant; moins d'un habitant sur cinq sait lire et écrire. L'école est gratuite et obligatoire pour les enfants de 7 à 13 ans, mais, en raison du manque d'enseignants et du caractère rural du pays, un tiers seulement des enfants en bénéficie réellement. Malgré des efforts importants de la part des pouvoirs publics, seulement 17% des enfants de 12 à 17 ans étaient scolarisés dans l'enseignement secondaire.
(source: http://nassaramitie.apinc.org)
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9 septembre 2007
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Situation geographique
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Le Burkina Faso est entouré par le Mali au nord et à l'ouest, par le Niger au nord-est, au Sud-Est par le Bénin et au Sud par le Togo, le Ghana et la Côte d'Ivoire. Il n'a donc pas de débouché sur la mer. Sa superficie est de 274 200 km² soit la moitié de celle de la France.
C'est un pays plat. L'écart entre les altitudes extrêmes est inférieur à 600 mètres. L'altitude moyenne ne dépasse pas 400 mètres et près de la moitié du pays se situe entre 250 et 350 mètres (le point culminant est le Tenakourou à 747 m à l'ouest). La platitude d'ensemble n'exclut pas une certaine variété locale. La nature des roches et la morphologie permettent de distinguer deux grands domaines topographiques : sans rentrer dans les details on observe un massif qui occupe le sud-ouest du pays alors que le reste constitue une sorte de grande plaine.
Quoique peu élevé et relativement peu arrosé, le Burkina a un réseau hydrographique assez important, surtout dans sa partie méridionale. Les cours d'eau se rattachent à trois bassins principaux: les bassins de la Volta, de la Comoé et du Niger. Le pays devait son ancien nom de Haute-Volta aux trois cours d'eau qui le traversent : le Mouhoun (anciennement Volta Noire), le Nakambé (Volta Blanche) et le Nazinon (Volta Rouge) Le Mouhoun est le seul fleuve permanent du pays avec la Comoé qui coule au sud-ouest.
Le Burkina Faso possède un climat tropical de types soudano-sahélien ( caractérisé par des variations pluviométriques considérables allant d’une moyenne de 350 mm au Nord à plus de 1000 mm au Sud-ouest) avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 300 mm et 1200 mm et la saison sèche durant laquelle souffle l'harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.
On peut donc distinguer trois grandes zones climatiques :
- zone sahélienne au nord du pays : moins de 600 mm de pluviométrie par an et amplitudes thermiques élevées (15 à 45 degrés).
- zone soudano-sahélienne entre 11° 3' et 13° 5' de latitude Nord. C'est une zone intermédiaire pour les températures et les précipitations.
- zone soudano-guinéenne au sud du pays : plus de 900 mm de pluie par an et des températures moyennes relativement basses.
On distingue deux 2 saisons inégales :
- une saison hivernale très courte de 3 à 4 mois (juin à septembre)
- une saison sèche de 8 à 9 mois (octobre à juin).
La rareté et la mauvaise répartition des pluies provoquent des migrations de plus en plus fortes des populations principalement du Nord et du centre vers les villes, le Sud-ouest du Burkina Faso et la côte. La température varie de 16 à 45 degrés Celsius ; l’évaporation moyenne annuelle est estimée à 3 000 mm et la recharge annuelle de la nappe souterraine à 40 mm.
(source : wikipedia)
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8 septembre 2007
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Inauguration du blog
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Bonjour a tous!
Je poste un premier article histoire de mettre un pied sur internet avant de me lancer plus concretement dans la mise a jour du blog.
Ce blog se veut le relais en France de l'association burkinabé "MJ-Procunas". Son interet est de presenter au plus grand nombre de personnes possible l'association et ses activités en les sensibilisant sur la situation du Burkina Faso mais aussi en presentant les differents aspects des cultures et traditions qui y cohabitent. Ce blog est un media et les sources d'information concernant la situation du pays nottament sont diverses, si vous possedez des donnés plus recentes merci de me les comuniquer.
En attendant une mise a jour bien plus complete, n'hesitez a faire un tour sur le site : www.procunas.africa-web.org !
Guillaume
Pour toute info, envoyez moi un mail : gui_gui_zzz@hotmail.fr
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